Automédication : les solutions pour limiter les risques

Automédication : les solutions pour limiter les risques

Gagner du temps en se soignant par soi-même est chose courante pour certains maux qui ne demandent pas une consultation médicale. Il peut s’agir d’une migraine, un rhume, ou encore de troubles digestifs passagers. Or, l’automédication peut s’avérer être dangereuse, notamment lorsqu’il s’agit d’acheter sur internet ou encore la réutilisation d’un médicament prescrit au préalable sans l’autorisation d’un spécialiste. Le mésusage est aussi un cas qui pourrait présenter des risques néfastes pour la santé. Voici donc quelques solutions à tenir en compte pour limiter les risques de l’automédication.

S’informer sur les médicaments à prendre

En général, l’automédication s’applique particulièrement pour soigner les maladies bénignes. Elle est surtout courante pour traiter certaines petites affections hivernales comme l’irritation de la gorge, le rhume, la toux… Souvent, il est aussi possible de recourir à l’automédication en cas de douleurs modérées engendrées par les brûlures, les maux de ventre ou encore les céphalées.

En cas de migraine ou rhinites allergiques, les gens ont l’habitude de se rendre dans des lieux spécialisés comme la pharmacie de la Chaussée-d’Antin afin de soulager les affections chroniques. C’est d’ailleurs, la première action à tenir en compte avant de prendre quelconque médicament. Les pharmaciens sont tenus à répondre aux questions et aux requêtes des patients. S’informer auprès de ces spécialistes est donc une option rassurante pour en savoir plus sur les caractéristiques des médicaments, notamment la posologie, les composants, les contre-indications, les interactions…

Très souvent, l’automédication s’applique à certains médicaments spécifiques comme les antidiarrhéiques, les sirops pour la toux, les antalgiques, les pastilles pour la gorge, les sprayx pour le lavage nasal… Malgré tout, il existe généralement des textes qui listent les médicaments accessibles en automédication. Il est en effet indispensable, voire même obligatoire, de se renseigner le plus possible sur les traitements adaptés à diverses maladies afin d’éviter d’aggraver la situation.

Toujours demander l’avis d’un professionnel

Comme affirmée précédemment, l’automédication peut être avantageuse dans certains cas seulement. Mais dans la plupart des cas, il est nécessaire de consulter un médecin pour être bien conseillé. Souvent, l’automédication ne vient pas à bout des résultats attendus, c’est-à-dire que les médicaments que l’on a pris ne produisent pas les effets escomptés.

Ce sera le médecin qui aura la réponse à toutes les questions. Il est le seul à savoir si les symptômes s’empirent ou persistent encore. Les réponses d’un spécialiste sont donc précieuses pour suivre la voie de la guérison. Un spécialiste dispose des connaissances nécessaires sur la dose idéale pour chaque affection. Il saura également limiter les risques d’interactions médicamenteuses, d’allergie ou encore d’effets secondaires.

Peu importe les raisons, il est toujours conseillé d’être vigilant quant à l’automédication. L’achat des médicaments doit aussi se faire sur des plateformes reconnues ou encore dans les pharmacies. Ils doivent également être des produits homologués. La prudence est de mise, car il se pourrait que les médicaments soient périmés. Tout le monde doit être attentif dans tous les sens.

Ne pas abuser des médicaments

La prudence est à renforcer en automédication. Déjà, il est important de se conformer sérieusement à la posologie. D’ailleurs, la notice l’indique clairement. Il faudra tenir compte des prescriptions sur la notice. On y trouve souvent la date de validité, les individus qui ne peuvent pas prendre le médicament comme les nourrissons, personnes atteintes de maladies chroniques, les femmes enceintes…

Encore le dosage est un point essentiel. Déjà, un abus peut présenter un grand danger pour la santé en général. Souvent, les comprimés peuvent se transformer en des substances nocives. L’usage d’un médicament doit se réaliser sur une période courte, sauf pour le cas de maladies spécifiques. Grâce à la notice, il est possible de connaître la posologie.

Ceci dit, il est important de préciser que chacun doit respecter la quantité, la fréquence et la durée du traitement. Ces points sont à tenir en compte afin d’éviter les éventuels empoisonnements.

Connaître les limites de l’automédication

Si aucun changement n’est constaté durant l’automédication, il est obligatoire de consulter un spécialiste. Surtout, il faut lui exposer les faits et lui informer les médicaments pris. Ces informations seront utiles pour poursuivre le traitement d’une manière plus encadrée et sans risque.

Pour ce qui est des maladies chroniques, il vaut mieux consulter le médecin même pour de petits maux. L’automédication n’est pas toujours maîtrisée. Ce qui peut entraîner des complications dangereuses. En plus des risques cités précédemment liés à la prise des médicaments ou encore les risques engendrés par le médicament, d’autres problèmes peuvent survenir.

L’automédication peut également présenter des difficultés pour le corps médical sachant qu’il y aura un retard de diagnostic, une déformation de l’interprétation des résultats biologiques et encore une aggravation des maux.

Sur ce, l’automédication n’est pas une solution de longue durée. Certes, elle peut apporter ses avantages, mais il est conseillé de l’utiliser à bon escient tout en respectant les règles afin d’éviter les complications qui peuvent être irréversibles.

 

 

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